10 tout aussi bonnes raisons de pratiquer la non-action, la contemplation, le silence, la méditation

4 mai 2011   //   par Anne   //   Développement personnel  //  Aucun commentaire
  1. Sortir de la réaction ; lorsque nous sommes dans un état neutre et paisible, nous pouvons choisir notre action avec clarté, être sûr que l’action que nous envisageons nous correspond vraiment
  2. Lorsque nous avons lancé une action, il est bon de prendre le temps d’écouter le retour de cette action.
  3. Laisser du temps à notre cerveau pour qu’il fasse jaillir de bonnes idées créatives : lorsque nous posons les premières bases d’un travail, y revenir le lendemain permet souvent de découvrir de nouvelles idées ou approches.
  4. Se reposer, se régénérer. A l’inverse, se brûler dans l’action n’est jamais bon signe.
  5. Pratiquer l’alliance de l’action et du lâcher-prise.
  6. Les pratiques contemplatives vident la tête, évacuent le stress, reconnectent à soi.
  7. Elles permettent de retrouver l’état de simplicité où il suffit de simplement respirer. Nous pouvons nous ressourcer en sachant que tout est bien, que tout est à sa juste place.
  8. Savoir que tout est mouvement et transformation, tandis que nous sommes stables au sein du mouvement.
  9. Assouplir notre volonté, se mettre en phase avec ce qui est.
  10. Capter les forces en présence, pour enclencher ensuite un mouvement qui aille dans la bonne direction.

« Il y a plus à faire de la vie que d’augmenter sa vitesse » disait le Mahatma Gandhi. Il y a se connaître, prendre le temps de connaître les autres, leurs processus, leurs intentions. Il y a prendre le temps d’accueillir les problèmes, de les solutionner avec confiance. Il y a savourer la vie, explorer qui nous sommes, en quoi la vie nous questionne. Il y a apprendre, prendre le temps d’apprendre, se donner le droit d’apprendre, sans foncer pour gommer les erreurs, prétendant qu’elles ne se sont jamais produites.

Autant il est utile, voire indispensable, de savoir élaborer une vision claire du résultat que nous cherchons à atteindre dans la vie, pour petits et grands projets, autant il nous faut aussi lâcher toute impatience, toute tentation de faire passer le résultat avant tout le reste. Car le plus souvent ‘tout le reste’ n’est autre que notre collègue, et ses façons ‘différentes’ de s’y prendre ; trop se focaliser sur le résultat peut nous amener à imposer nos points de vue, gommer la valeur du processus de l’autre, exiger que les choses aillent comme nous l’entendons. Ou bien ‘tout le reste’, ce sont nos propres besoins, et nous pouvons aisément oublier de respecter notre rythme, notre plaisir aussi d’agir. Nous nous retrouvons alors dans le désert de notre propre insatisfaction.

Alors que lâcher prise, respirer, examiner les forces en présence, donner du temps à l’autre pour s’exprimer et s’organiser, nous apporteront souvent des solutions bien plus créatives et ajustées qu’imposer notre volonté.

Prendre le temps de prendre les choses comme elles sont

En réalité, lorsque nous nous reconnectons à nous-mêmes, au travers des pratiques de méditation, relaxation, respiration, nous nous mettons aussi en capacité de nous reconnecter à l’autre, et de prendre les choses comme elles sont. Nous pouvons alors choisir une réponse appropriée, au lieu de simplement imposer notre volonté. Et fort souvent nous voyons des problèmes se solutionner, des crises se détendre.

Alors concrètement, plus la vie va vite, comme lorsque nous avons l’impression d’être happé dans un rythme qui nous échappe, plus il devient important de se retirer, pour pratiquer le silence, la relaxation, toute méthode qui nous ressource, ne serait-ce que quelques minutes par jour. Se ressourcer, ce peut être marcher dans un parc, sans musique sur les oreilles, à l’écoute des oiseaux et de la ville, ou dans le confort d’un fauteuil, écouter un concerto qui vous touche particulièrement. A chacun ses ressources ….

«J’ai toujours aimé le désert. On s’assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n’entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence…» Antoine de Saint-Exupéry – Le petit prince

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